Après des études secondaires au lycée Carnot où il a eu Pierre Boucherle comme enseignant, Aly Ben Salem fréquente à partir de 1930 l'École des beaux-arts de Tunis. Elève d'Armand Vergeaud, il travaille en parallèle au Musée des arts indigènes (Dar el-Monastiri) à recenser les anciennes techniques de l'artisanat et à reconstituer les cartons de décoration utilisés dans les différents métiers. Ce travail va beaucoup l'influencer dans sa volonté de rompre avec l'académisme colonial.
Son travail est prolifique, elle souligne une démarche qui cherche à se réapproprier le patrimoine. Aly Ben Salem réinterprète l'espace du support et la gestion des formes et opte pour des couleurs extrêmement lumineuses qu'il conserve quelle que soit la technique utilisée. Les sujets partent de scènes de la vie quotidienne pour glisser peu à peu vers des portraits de femmes aux visages auréolés de motifs qui évoquent les princesses qui peuplent les livres de contes. Ses aquarelles tendent vers un traitement de plus en plus bidimensionnel où les personnages s'enchevêtrent au milieu de riches motifs floraux.
Il organise sa première exposition personnelle à la Rotonde du Colisée à Tunis en 1934 et obtient le fer Prix de peinture du gouvernement tunisien en 1936 ainsi que le fer Prix de la miniature de l'Afrique du Nord. À cette date, il fait un voyage à Paris où il découvre les différentes écoles de peinture dont il sera En 1937, il est décorateur officiel du pavillon tunisien à l'Exposition internationale de Paris. Après plusieurs expositions et travaux à Paris et Stockholm, la Seconde Guerre mondiale l'oblige à rentrer en Tunisie. Ce n'est qu'après 1945 qu'il part s'installer en Suède où il va séjourner pendant plus de 30 ans. Il rentre en Tunisie dans les années 1970 et organise de nombreuses expositions à l'espace Sophonisbe, à la galerie Yahia ou à la galerie Kalysté. En 2010, pour le centenaire de sa naissance, une rétrospective est organisée au palais Kheireddine à Tunis et un colloque a lieu dont les actes sont publiés par l'Académie tunisienne Beit al-Hikma : Aly Ben Salem : émotion de l'œil, passion de vivre.
Son travail est prolifique, elle souligne une démarche qui cherche à se réapproprier le patrimoine. Aly Ben Salem réinterprète l'espace du support et la gestion des formes et opte pour des couleurs extrêmement lumineuses qu'il conserve quelle que soit la technique utilisée. Les sujets partent de scènes de la vie quotidienne pour glisser peu à peu vers des portraits de femmes aux visages auréolés de motifs qui évoquent les princesses qui peuplent les livres de contes. Ses aquarelles tendent vers un traitement de plus en plus bidimensionnel où les personnages s'enchevêtrent au milieu de riches motifs floraux.
Il organise sa première exposition personnelle à la Rotonde du Colisée à Tunis en 1934 et obtient le fer Prix de peinture du gouvernement tunisien en 1936 ainsi que le fer Prix de la miniature de l'Afrique du Nord. À cette date, il fait un voyage à Paris où il découvre les différentes écoles de peinture dont il sera En 1937, il est décorateur officiel du pavillon tunisien à l'Exposition internationale de Paris. Après plusieurs expositions et travaux à Paris et Stockholm, la Seconde Guerre mondiale l'oblige à rentrer en Tunisie. Ce n'est qu'après 1945 qu'il part s'installer en Suède où il va séjourner pendant plus de 30 ans. Il rentre en Tunisie dans les années 1970 et organise de nombreuses expositions à l'espace Sophonisbe, à la galerie Yahia ou à la galerie Kalysté. En 2010, pour le centenaire de sa naissance, une rétrospective est organisée au palais Kheireddine à Tunis et un colloque a lieu dont les actes sont publiés par l'Académie tunisienne Beit al-Hikma : Aly Ben Salem : émotion de l'œil, passion de vivre.